
Véronique Lamoureux
La petite histoire
Pourquoi ma reconversion professionnelle ?
Comme le dit la chanson de Véronique Sanson : « Pour me connaître, il faudrait savoir qui je suis ; pour me connaître, il faudrait connaître ma vie. »
Ecrire une biographie pour les autres me semble facile mais dès qu’il s’agit de parler à la première personne, c’est bien plus difficile ! C’est, je pense, la raison pour laquelle j’ai toujours eu des métiers dans lesquelles je suis « derrière »…
Bon, je me lance. Je suis née en 1966 rue de Rivoli à Paris, juste en face de la Samaritaine. Comme vous pouvez le voir sur la première photo de gauche, l’écriture et la communication étaient déjà inscrites dans mon ADN ! Passionnée de cinéma et de musique, je me suis d’abord orientée vers le métier d’ingénieur du son et la pratique de la photographie. Je voulais voyager et tourner des reportages de manière esthétique et journalistique. Mais, à l’âge de 15 ans, mes parents sont tombés malades et j’ai repris le flambeau de la boulangerie industrielle familiale. Avec le recul, je ne regrette pas ce choix « indépendant de ma volonté », mais ma vie aurait pu être tout autre… Le goût des affaires m’ayant rattrapée, j’ai ouvert ma première croissanterie à 18 ans, Kinoreve, c’est-à-dire Véronique à l’envers (c’était la mode du verlan!). Les années 80 battaient leur plein et les 30 glorieuses touchaient à leur fin.
Mariée à 20 ans, maman à 22, divorcée à 25…
Je n’étais alors pas complètement satisfaite de ma vie, j’ai donc repris des études de psychologie et de somato-relaxation. Après des hauts et des bas, je me suis dit qu’il fallait que je prenne une décision ; après toutes ces péripéties, j’avais envie de changement.




